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Durant plusieurs années, en été, j'ai installé mon dôjô dans un chalet d'alpage. Loin du vacarme de la ville et de l'emprisonnement du bureau, dans le calme et la solitude, je retrouvais le rythme des jours et une harmonie que la vie citadine vouée à la compétition et au gain a totalement détruits. Là, dans le vent, renaissait l'intuition de ce " quelque chose ", hors du temps, qui dépasse l'arrogant mental et nous enveloppe. Je garde de cette période ces quelques images. Elles montrent que le Kyudô peut se pratiquer partout.
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